Auteur : Samuel Monnard

Liechtenstein on arrive !

Les départs, depuis le tout premier à 5 ans, sont toujours chargés d’émotions. Ultime passage avant.de.sentir le mouvement s’initer dans toutes mes cellules.

Le poids du sac sur le dos, coup de massue pour nous rappeler à la réalité… C’est parti!

Les articles depuis mon smartphone

Je commence à écrire un article, copie ma position sur la carte, ajoute une image… tout semble habituel me direz-vous.

Eh bien non puisque je jongle avec les options présentes sur l’application JOOID pour Android. Je me sens comme un enfant qui découvre une nouvelle technologie.

C’est le moment d’envoyer ce message in the air.

Les articles depuis mon smartphone

Je commence à écrire un article, copie ma position sur la carte, ajoute une image… tout semble habituel me direz-vous.

Eh bien non puisque je jongle avec les options présentes sur l’application JOOID pour Android. Je me sens comme un enfant qui découvre une nouvelle technologie.

C’est le moment d’envoyer ce message in the air.

Itinéraire

Notre partons de Gaflei dans la Principauté du Liechtenstein. Nous avons choisi le premier parcours de la Suisse à pied. Nous le suivrons jusqu’à Adelboden. Puis nous traverserons la vallée du Rhône pour rejoindre le Val d’Anniviers où le village de Vissoie sera notre dernière escale.

Afficher la carte en plein écran.

Première partie
Via Alpina selon le guide officiel La Suisse à pied

Lieu

Temps

Distance

Dénivellé
positif

Dénivellé
négatif

Difficulté

Gaflei (Vaduz) à Sargans

7h55

26 km

620m

1735m

difficile

Sarganz à Weisstannen

4h50

12.5km

940m

440m

moyen

Weisstannen à Elm

8h55

22.5km

1505m

1530m

difficile

Elm à Linthal

10h20

24.3km

1745m

2055m

difficile

Linthal à Urnerboden

5h55

15.2 km

1180 m

465m

difficile

Urnerboden à Altdorf

8h50

25.5 km

1090 m

1930m

difficile

Altdorf à Engelberg

11h30

28.5 km

2080 m

1595m

difficile

Engelberg à Engstenalp

5h25

11.1 km

1285 m

455m

difficile

Engstenalp à Meirigen

7h55

21.2 km

890 m

2120m

difficile

Meirigen à Grindelwald

8h30

22.9 km

1530 m

1095m

difficile

Grindelwald à Lauterbrunnen

7h25

19.5 km

1230  m

1465m

difficile

Lauterbrunnen

10h

20.5 km

2090 m

1495m

difficile

Griesalp à Kandersteg

8h05

15.6 km

1545 m

1765m

difficile

Kandersteg à Adelboden

7h30

16.4 km

1430 m

1260m

difficile

Total

113h05

281.7 km

19160 m

19405 m

Nous avons besoin de vos questions

Actuellement, nous préparons les montages vidéos et photographiques de notre voyage. Elle seront classées comme ceci :

– 1 vidéo par jour
– 1 sélection d’images
– une sélection de vidéos par thème

Pour la partie vidéos par thème, nous utiliserons vos questions comme point de départ. Ainsi nous pourrons partager notre expérience du voyage tout en levant le voile sur les interrogations que vous avez.

Vous pouvez soit, nous les envoyer par email à samuel.monnard@gmail.com ou utiliser notre formulaire.

Mars 2011 (en préparation)

La date du prochain vernissage est fixé. Mars 2011. Je vous propose en avant-première mes recherches, croquis et dessins plus avancés. Il sera sous le thème du rêve et de l’enfance. Un clin d’oeil en particulier à cette année, où tout devient possible.

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06 – Un pas à terre

Un pas à terre, comme le premier.

Je m’appelle Samuel, j’ai 29 ans, et ce jour là, tout porte à croire que j’en ai 18 de moins.

Autrefois, je tenais entre les mains un livre, Perdu dans l’atlantique de Richard Thruelsen, l’histoire d’un jeune garçon, qui a la suite de circonstances imprévues, se retrouvent sur un voilier à la dérive au milieu de l’Atlantique. Ce livre, je l’ai retrouvé ce matin dans la bibliothèque, la couverture en pièces (chaque fois que je dis le mot “pièce”, je repense à cette expression québecoise “à 5 pièces”, et je ris. Oui il en faut peu parfois !). Donc, ce livre entre les mains, à nouveau, je vais vous conter l’histoire vraie, d’un marin d’eau douce, devenu cette fois-ci bien réelle.

Nous sommes le 18 avril, il est 17h. Nous embarquons sur l’annexe. Au gré des vagues. Le sable de la plage devient granuleux. Un premier pas à terre et le décor devient féérique. Il n’a pas changé, mais les circonstences impliquent qui le soient à mes yeux. Au mois d’avril, les pieds nus dans le sable. L’eau est froide, mais jusqu’aux chevilles, cela n’a rien de désagréable, au contraire. Des gens sont assis au bord de l’eau, regardant notre entrée théâtrale (quoique pas si théâtrale hormis le faite que nous soyons passé avec le zodiac sur leurs chaussures !).

En remontant les petites dunes, les premiers signes de vie apparaissent. Le sol sabloneux est remplacé par de la végétation, des chardons, des rosiers sauvages, des petites pousses dont je n’ai pas trouvé le nom. A ce propos, ma soeur Adrienne, j’ai encore omis de lui partager mes quelques photos. Elle m’éclaiera sûrement sur la composition florale de l’Île de Houat ! Je n’ai cependant pas vu de Lys de Dunes. Leur dispartion imminente, il y a quelques années, a-t-elle eu lieu ?

Je ne suis pas botaniste. La faune et la flore a cependant toujours fait partie de mon quotidien. Je vis à la campagne, là où les arbres sont encore plus nombreux, que nous autres les êtres humains (blague à part, les vaches ne le sont plus par contre). Les fleurs, quand on s’y penche un peu, réveillent les sens, tel que l’odorat, mais pas seulement. La texture, la forme, les couleurs sont autant de choses merveilleuses. Ne vous êtes-vous jamais demandé, comment de si jolies fleurs, comme les clochettes de nos prairies, pouvaient-elle vivre dans cette nature animale, mais surtout humaine ? Je vous avoue également quelque chose. L’année passée, en passant 42 jours dans les Pyrénées et surtout à force de vivre à l’extérieur, en contact étroit avec la nature, mes sens, surtout mon odorat, est devenu très sensible. Je vous confie que cela n’arrivera pas en quelques jours. Nous sommes bien trop entraînés dans notre quotidien à respirer par la bouche, afin d’éviter toutes ces odeurs désagréables. Quoique, il y a toujours des exceptions !

Revenons plutôt à nos moutons ou plutôt à nos dunes. Notre étoile va se coucher. Bien évidemment, je parle du Soleil. N’oublie-t-on pas que notre astre de lumière, fait partie d’une grande famille de 400 millions d’autres étoiles ? Et cela rien que notre galaxie. Parfois, je pourrais partir dans tous les sens, mais je m’en retiens, mes articles toujours plus long, deviendrait forcément innaccessible à la plupart.

Notes : j’ai arrêté d’écrire, car l’allure de mes doigts est facile sur le clavier, bien plus que les mots de ma bouche. Mais ne croyez-pas que je n’aime pas raconter, au contraire, c’est quelque chose que j’aime infiniment. Je m’en retiens toujours, car je ne sais jamais si cela plaira. Alors si vous souhaitez me poser des questions, en vrai, n’hésitez pas. Et si vous aimez, faites-le jusqu’à ce que ma gorge crie “soif, soif, soif !” ! 

05 – Les souvenirs me reviennent

Les souvenirs me reviennent. Tant d’événements, de sensations, que j’ai sorti ma pelle pour en retrouver les premières traces. Ils sont désormais sur ma langue. Certains diront que mon carnet doit regorger de notes. Eh bien non, ce fût une journée en grande partie, composée d’émotions, de sourires, les yeux fixés sur l’Océan !

Nous sommes le 18 avril. Aucun nuage. je me balance au gré du voilier. Tout les quatre, Fabrice, Marie-Christine, Louis-Noël et moi. Peut-être s’attendait-il que je sois un de leur contemporain. J’ai 29 ans. 30 ans de vie, de la vraie vie nous sépare. Je suis honoré de faire partie de l’équipage, je n’en attendais pas tant.

Un repas copieux, le premier. Fabrice, fidèle cuisinier de la mer et de la terre.

Notes à l’intention de sa famille : je n’arrêtes pas les éloges à l’intention de Fabrice. Sachez toutefois que je lui reconnais bien quelques défauts. Vous le connaissez bien que moi, et les personnes qui nous sont proches, je crois qu’avec le temps, nous les voyons mais ne les regardons plus. J’en suis conscient.

Trèves d’annotations ! Nous voilà sur cette grande étendue bleue. Ma première impression, voler. Mais ce sont les vagues, qui jouent avec le bateau, le poussant inlassablement vers le haut, vers le bas. Et le vent. Ce vent, qui sur terre nous ennuie parfois, est ici au centre des préoccupations.

En fin de journée, nous mouillons près de l’Ile de Houat. Le mouillage est un terme de marine qui désigne à la fois un abri sûr pour un navire, le matériel utilisé pour mouiller (principalement l’ancre et sa chaîne, mais aussi, dans le cas d’un mouillage fixe, le corps mort et sa bouée ou coffre) et la manœuvre pour mouiller sur ancre ou sur coffre (source : http://fr.wikipedia.org).

Le temps de monter l’annexe (une petite embarcation servant à la desserte d’un bateau ) et nous voilà parti en direction de la plage. Ni une, ni deux, je me sens l’âme d’un Conquistadore (vous savez, ces explorateurs du 15ème siècle). Première impression en posant le pied sur le sable mouillé. Impression incroyable de débarquement.

Retour sur terre. L’Ile de Houat est une île de la côte morbihannaise, en Bretagne. Je pensais qu’elle n’était faite que de sable, de fleurs et de fourmis ! Notre capitaine a bien choisi l’endroit d’accostage, car moi et mon imagination, nous sommes partis à l’aventure d’un nouveau continent (rire). Je comprendrais bien plus tard que l’île est habitée et qu’autrefois elle était autrefois (3500 ans avant J.-C.) rapandue au continent.

Made with Love @ 2017 Samuel Monnard