Auteur/autrice : Samuel Monnard

Les activités qui me ressourcent

Il y a dans ma vie des activités qui me ressourcent et de celle qui ne me ressourcent pas. Au fil des années, mes loisirs ont évolué, changé, disparu. Mais les activités dont je ne parle, sont restées identiques :

  • un moment de solitude avec moi
  • faire un tour accompagné ou seul
  • nager sous l’eau
  • prendre un bain dans le noir avec des bougies
  • me coucher par terre
  • construire une cabane
  • jouer d’un instrument
  • chanter sous la douche
  • rêvasser
  • cuisiner en musique pour quelqu’un
  • etc

Il suffit que l’une d’elle se trouve dans ma journée pour que j’ai l’impression qu’elle soit remplie. Ce qui m’intrigue, c’est qu’elle ne contienne pas ou peu d’objets matériels.

Les vôtres c’est quoi ?

La storyline du film sur Myriam en août 2019.

Nouvelle date de sortie à venir

Annulée à plusieurs reprises, l’interview de Diego le 8 mai fût ma première sortie du confinement. C’était spécial de sortir de chez soi, de prendre les transports en public avec l’impression de faire quelque chose de «dangereux». Je te remercie encore Diego d’avoir pris ce risque avec nous (juste avant de devenir papa pour la 2ème fois).

Cette interview marquait la dernière rencontre les intervenants dans le film.

Désormais, je n’ai plus d’excuses pour repousser la sortie du film (rire). Je rigole à moitié car je vous avoue que la pression de sortir le film n’était pas présente avant le crowdfunding. Je me sentais libre de découvrir la vie de Myriam, d’aller à la rencontre des personnes qui l’ont côtoyés et qui la côtoient encore.

Je vous présente à nouveau mes excuses de ne pas avoir donner de nouvelles plus tôt. Ce n’était pas volontaire et les obstacles n’étaient, en rien, superficiels.

J’ai aussi noté que les personnes qui ont fait des «dons anonymes» ne reçoivent pas la newsletter créées pour les nouvelles de l’avancement du film. Si c’est votre cas, écrivez moi à samuel.monnard@gmail.com et je vous rajouterai dans cette dernière.

Myriam n’est pas responsable de la sortie du film. Elle en est l’héroïne, l’ambassadrice, mais elle ne peut pas vous répondre sur son avancement. Je vous prie, une nouvelle fois, de me faire parvenir vos questions.

Il a également été mentionné de remboursement. Si à quelconque moment, vous doutez de la sincérité de ce projet, vous pouvez m’écrire directement sur mon adresse samuel.monnard@gmail.com

La date de sortie du film sera transmis avant la fin de ce mois. Il est question de trouver la meilleure date pour la projection en automne.

En attendant, bel été à tous !

Diego l'ultratrailer et entraîneur de course à pied

L’interview de son premier coach

L’interview de Diego a pris la 1ère place dans les interview les plus attendues de ce film. Elle est importante, car la rencontre avec Diego coïncide avec l’emménagement de Myriam dans sa chambre d’étudiante à Rhodanie.

Cela se passe après que Myriam a accepté de tout perdre: «Plus d’amis, plus de maison, plus à manger, pas de travail, pas de projets d’étude. J’étais un bout de bois qui se faisait traîner par la rivière.»

Rhodanie, c’est aussi la première séquence que nous avons filmé en 2015.

Le printemps arrive !

Aux dernières nouvelles, Myriam est rentrée de son voyage au Sri Lanka. A peine est-elle rentrée qu’elle a perdu son téléphone. Je la reconnais bien (rire). Je vais la laisser tranquille pour le moment (j’y suis un peu contraint avec la perte de son téléphone). Je sais aussi comment c’est de rentrer d’un voyage … Le décalage mental est parfois terrible, on est physiquement là, mais il y a toutes les habitudes du voyage itinérant qui restent.

Avec l’arrivée du printemps, la fonte de la neige, ce sera l’occasion de commencer les contre-parties pour les balades. Vous vous réjouissez ? En tout cas, pour ceux qui ont vu la vidéo avec Pipa (la chienne), elle était complètement folle de joie. Voici le lien avec Pipa : https://www.instagram.com/p/BuVkjm4Bdeq/?utm_source=ig_web_button_share_sheet

De mon côté, je travaille enfin avec un professionnel qui m’aide à organiser le futur montage du film. Cette semaine, on créera les premières séquences pour ensuite passer au tri.

Au mois d’avril, je ferai une pause avec mon travail, mais aussi avec le tournage. Ce sera le temps d’accueillir un ou une nouvelle petite personne en ce monde.

Vous avais-je déjà dit que la première séance sera projetée en septembre ?

Si vous avez manqué son ou ses derniers articles, voici le lien du blog sur le journal Le Temps :

https://blogs.letemps.ch/myriam-duc/

Quelques pistes sur le coronavirus

Il y a tellement de choses qui se disent sur le coronavirus ou plus exactement covid-19. J’ai essayé de rassembler les informations importes ou du moins celles que j’estime pertinentes.

Sur le site web de la confédération, il y a déjà des informations de qualité comme les risques, symptômes, mesure de protection et surtout comment faire au cas vous avez un doute.

Corona check

Cette page contient une questionnaire pour faire une évaluation:
https://coronavirus.unisante.ch/

Infoline coronavirus

En cas de doute, vous pouvez appeler votre médecin et aussi cette ligne consacrée uniquement à la maladie.

+41 58 463 00 00

Un canal d’informations

Sur l’application Telegram, une personne en Suisse suit et rassemble les informations piochées dans la presse internationale et les réseaux sociaux.

https://t.me/coronalive

Si on doit vraiment sortir

Si on doit vraiment sortir. Il est vraiment recommandé de se protéger les voies respiratoires. Dans cet article, on parle de masque, de comment en faire un et pourquoi il est impératif d’en porter un. L’exemple du Japon est flagrant. Là-bas, porter un masque est courant !

https://blogs.mediapart.fr/pierre-jacques-raybaud/blog/020320/coronavirus-recommandations-et-inhalation

 

 

 

 

Couverture du livre "Itinéraire d'une survivante" de Myriam.

En attendant le printemps

Je profite de vous souhaiter une bonne année 2020. Ce sera aussi l’année de la sortie du film au printemps.

En attendant, Myriam a terminé l’écriture de son livre «itinéraire d’une survivante» que vous trouvez dans presque toutes les librairie en Suisse, comme sur Payot.

Myriam m’a transmis un mot pour la nouvelle année, le voici : Chère 2020,

«Je ne sais guère ce que tu me prépares, mais sache que je suis prête. Quelles que soit les déconvenues qui m’attendent, elles ne me font pas peur et pas l’une d’entre elles ne me fera dévier de mes rêves, de mes objectifs et de mes valeurs. Viens, emmène moi où bon te semble, je t’attends de pied ferme. J’utiliserai le bon pour me nourrir et le mauvais pour apprendre encore et encore. Je compte bien prendre exemple sur les mauvaises herbes qu’on vaporise de pesticides et qui fleurissent avec deux fois plus de vigueur. Ma 2020, je te promets qu’on va vivre beaucoup d’émotions, et quoi que tu me réserves je suis bien décidée à emprunter le chemin des étoiles. Tu vas voir, on va passer 366 jours magiques toutes les deux. Repose-toi bien en attendant, il te faudra être en forme. A très bientôt, Myriam PS: même pas peur!»

Une des photos de Myriam lors de son voyage vers le Sri Lanka

De belles fêtes !

Pas de flocons de neige en plaine, mais de longs visionnages de l’interview de Myriam en vue du printemps pour les illustrer à l’extérieur. Chaque nouvelle écoute, c’est un peu plus d’immersion et parfois, cela semble faire un peu partie de mon histoire.

A l’approche de Noël, j’aimerais encore vous remercier d’avoir cru en nous, à l’histoire de Myriam. En attendant d’écrire aux dernières personnes, je vous souhaite de belles fêtes et au plaisir de vous retrouver en 2019.

Pendant ce temps-là, Myriam continue son voyage vers le Sri Lanka en auto-stop. Vous pouvez la suivre sur facebook mais aussi sur le journal «Le Temps». N’hésitez pas à lire ses articles: https://blogs.letemps.ch/myriam-duc

A tout bientôt en 2019 !

Carrefour

Je me sens lourd, autant physiquement que moralement. Le moral dans les chaussettes pour finalement pas grand chose, mais quand même il s’agit de ma vie, de ma personne et il m’est légitime d’en extraire quelques mots, même si à quelque part il existe sur terre de multiples expériences qui mettraient celui-ci au dernier rang de la souffrance ou quelques autres catégories.

Qu’importe.

Je remarque depuis quelques années, que la profondeur de la méditation ou de celui de quelques postures de yoga, saupoudrés de quelques lectures profondes, ne suffisent pas à me rendre heureux. Au contraire, il a suffit de rencontrer une seule personne pour qu’elle balaye tout ce joli monde et me fasse me sentir misérable. Je ne crois pas qu’il se rende compte à quel point, il l’est lui-même.

Quoiqu’il en soit, c’est un jour important puisque au-delà de quelques ronchonneries, quelque chose de nouveau m’apparaît: la proximité. Si je devais résumer en quelques mots, il n’y a rien que je puisse en dehors de ma proximité. Tout ce qui me rend heureuse se trouve juste là à quelques mètres. Que ce soit personnel ou professionnel, tout se trouve dans un rayon direct. Si j’en étais suffisamment conscient, je pourrais même voir que dans ce rayon, le monde y est contenu. Oui, parce que nous possédons chacun un rayon dans lequel s’enchevêtre d’autre rayon, d’autres personnes.

Il suffirait parfois approfondir les relations existantes, les nourrir, les cultiver.

Au-delà, est-ce nécessaire ?

Une ligne verte

Le lieu qui héberge l’association de La Bottolière regorge de traces historiques ou du moins particulières. Ce matin, en traversant le couloir du rez-de-chaussée, j’ai remarqué cette ligne verte sur le premier pilier. En dessous. l’inscription est confuse. Est-il écrit 451 ou 4ST ? Quel que soit les réponses, il n’en demeure pas moins énigmatique.

Je ne sais pas vous, mais j’adore de temps en temps, lancer un grain de sable dans la belle mécanique des habitudes. A chaque fois, c’est une nouvelle découverte. Parfois absolument inintéressante, parfois amusante et d’autres … Qu’importe, j’aime ce genre d’exercice, il me permet de me sentir libre.

Il a bouleversé mon regard sur les requins

Aussi longtemps que je m’en souviens, l’idée même du requin me faisait peur. Je fais partie de cette génération qui a vu ces films mettant en scène le requin comme un tueur d’homme. Enfant, j’ai passé des années à avoir peur de l’eau, peu de voir une de ces créatures survenir de nul part. Quelle vision limitante n’est-ce pas ?

Il est la personne qui a changé ma vision de cet incroyable animal. Je ne me souviens pas du nombre de personne à qui j’ai montré ou recommandé ce film. J’espère de tout cœur que cela leur a permis d’être guéri ou du moins apaisé leur cauchemar. Une fois qu’on a vu le film Les Seigneurs de la Mer (Sharwater), on ne voit plus les choses de la même façon.

Il est aussi celui qui m’a permis de comprendre le lien entre l’air que nous respirons et la santé des océans.

Il était biologiste et réalisateur.

Ce matin, en consultant quelques nouvelles, je me suis effondré, j’ai fondu en larmes. Rob Stewart n’est plus. Il avait tout juste 37 ans.

Son dernier film, en tournage, a été repris par l’équipe de Paul Watson et sortira cet automne.

Made with Love @ 2017 Samuel Monnard