Le rythme thaïlandais

Le rythme thaïlandais. Après le changement de continent, de température, le décalage horaire, je commence à m’imprégner du rythme locale. Au point que je n’ai pas écrit depuis 3 jours déjà.

Entre temps, nous avons trouvé refuge dans le camp de boxe thaïlandais, le horizon hut. Nous logeons dans un bungalow en bambou avec une petite salle de bain, tout simple mais le charme et la tranquilité du camp est parfaite. Le camp surplombe la prochaine petite plage. A notre gauche, la salle d’entraînement accueille les rares élèves avec sa salle de musculation et le ring.

Depuis la première nuit, il y a eu aussi la Full Moon Party auquelle, avec ma réticence habituelle, je n’aurai pas participé directement, du moins par sur la plage. En échange, nous resterons au fameux bar inconnu de la carte, l’Eden Garden. Qui plus est, le rythme de la gao a eu raison de mon corps… Non, ce serait mentir que de mentionner que c’est la musique qui, à elle seule, m’a entraîné sur la piste. Sofia m’a usé de maints sermonts sur le lâcher prise, qui a remporté une victoire sur ma timidité. Il est 4h et nous dansons encore.

Hier soir nous avons rencontré Johnatan, un yogi et ami de sofia. En descendant sur la plage, un homme retire ses lunettes avant de mentionner le nom de Sofia. Bouffée de bonnes énergies, les retrouvailles sont à la hauteur de la bonne énergie qu’il dégage. Les cheveux foncés dressés sur la tête, un foulard rouge drapé en robe autour de la taille, Johnatan a une quarantaine d’années. Il est né à Hawaï et enseigne le yoga, le Raiki et sûrement d’autres disciplines à plusieurs endroits de l’Asie du sud-est. Afin de le retrouver le lendemain, nous resterons quelques jours de plus à Koh Phangan.

Contraste entre les différents “Resort”

Entre le Big Blue resort, l’Eden Garden et l’Horizon Camp, le décor compte d’énormes différences.

Le premier, situé au milieu de la plage est le le plus accessile aux touristes. Il est aussi grandement mis en valeur. Bâtiment, terrasse et plage impeccable. Dès qu’on y entre, on devine que le tenancier connaît les habitudes occidentales. Car premièrement le service est rapide. A peine vous êtes assis qu’un serveur est à votre table. Au moindre signe de la tête et on vient à vous. Tout le personnel s’agite en permanence, petit coup de balai par ici, débarassé et nettoyé une table par là, c’est une véritable organisation comme on en connaît en Europe. Après quelques jours en Thaïlande, c’est pertubant de voir courir un serveur thaïlandais.

L’Eden Garden, c’est un autre monde. Comment en parler ? D’une part, pour garder leur authencité, ils ne désirent pas être mentionné sur la carte de l’île. La plublicité, c’est le bouche à oreille des routards. Lorsqu’on consulte la carte de l’ile, il y a le Bamboo resort et ensuite le Horizon Hut. Entre deux rien !

De l’autre, c’est un monde à part. L’ambiance friendly vous happe au premier passage. On y savoure aussi de très bons plats thaïlandais assis sur des coussins à même le sol. La vue sur la plage est particulière lorsque le soir venu, les petites lanternes illuminent le bord de l’eau. Par contre le matin, ne venez pas trop tôt, car avant 11h, vous risquez de ne voir que quelques pieds des serveurs sortir des hamacs. Pour résumé, c’est le meilleur endroit de l’île pour faire la fête jusqu’au lever du jour !

Et puis, il y a le Horizon Hut… Situé au dessus de la prochaine plage, il y règne un calme divin (ou presque). Le seul moment d’activité de la journée sont les cours données à 7h30 et à 16h30. En dehors de ces heures, vous risquez d’y voir quelques papillons, moustiques et peut-être la petite chienne qui reste toujours près du restaurant. S’il vous vient l’idée de manger, boire, on trouve également un calme plat au restaurant. Pas de serveur en vue et s’il y en a un, ce doit être l’heure de la sieste. Au passage, le niveau d’anglais de la serveuse est aussi approximatif que le mien ! Bref, c’est calme et on y mange vraiment bien.

Made with Love @ 2017 Samuel Monnard